KZN pour aider la Réunion à repousser les requins parmi une foule d'acco …

Un panneau d'avertissement pour les nageurs à St Paul, au sud de l'île de la Réunion (Rey Perezoso via Flickr)

Le conseil des requins du KwaZulu-Natal a signé un accord visant à aider l’île française de la Réunion, dans l’océan Indien, à tenter de réduire le nombre d’attaques de requins dans ses eaux. L’économie de la Réunion dépend fortement du tourisme.

Le conseil des requins du KwaZulu-Natal, établi de longue date, célèbre pour son expertise dans la lutte contre les attaques de requins et sa recherche générale sur les requins, a signé un accord à Pretoria avec l'ACRAR (Association pour le centre de ressources pour la recherche et le soutien des requins) à la Réunion. faire face à son problème de requin.

La BBC a rapporté en juin 2017 qu'il y avait eu 20 attaques de requins au cours des 5 années précédentes, dont neuf mortelles. La Réunion a d'abord interdit toute pratique de la natation et du surf, mais l'a ensuite autorisée sur deux plages où des filets à requins avaient été installés.

La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération, Lindiwe Sisulu, et son homologue français, Jean-Yves Le Drian, assistaient à la cérémonie de signature. Il effectuait sa première visite en Afrique du Sud.

Les deux ministres ont également coprésidé un forum de dialogue politique entre les deux pays qui s'est tenu pour la première fois au niveau ministériel.

L'ambassade de France à Pretoria a déclaré que les deux corps de requins avaient accepté de travailler ensemble pour réduire la menace de requins à la Réunion, un territoire français.

"Cet accord est profondément significatif dans le contexte de nombreuses attaques de requins à La Réunion et de l'expertise sud-africaine bien reconnue dans ce domaine", a déclaré l'ambassade de France.

Il a ajouté que le protocole couvrait de nombreux domaines de coopération, y compris un partenariat scientifique accru pour acquérir de nouvelles connaissances sur les requins en général ainsi que sur des espèces spécifiques et sur les techniques de contrôle des requins. La coopération comprendra des essais de projets novateurs de protection des personnes contre le risque d'attaques de requins et la mise en place d'installations de surveillance et d'alerte.

Les ministres ou leurs représentants ont également signé des accords dans les domaines de l’éducation de base, de l’enseignement supérieur, de la coopération spatiale et de la coopération dans le domaine de la biodiversité, ainsi qu’un protocole d’accord prévoyant une ligne de crédit d’un montant de 1,1 milliard de rands et une assistance technique. coopération de l'Agence française de développement (AFD) avec la Société de développement industriel (IDC) d'Afrique du Sud.

L'accord sur l'éducation de base renforcera l'enseignement professionnel, la gestion et l'encadrement des écoles, la formation des enseignants, l'expertise en matière d'élaboration de programmes, l'éducation nutritionnelle et l'enseignement du français dans les écoles sud-africaines.

L’accord sur l’enseignement supérieur signé par les deux ministres prévoit que les deux pays cofinancent des bourses d’études pour les étudiants sud-africains souhaitant obtenir une maîtrise ou un doctorat en France. L'accord indique que la France continuera à octroyer des bourses aux étudiants sud-africains en France jusqu'à la mise en place de ce nouveau programme cofinancé.

L'accord indique que l'un des objectifs de l'accord est de stimuler les emplois en Afrique du Sud.

Sur la coopération spatiale, Valanathan Munsami, directeur général de l'Agence spatiale nationale sud-africaine (SANSA), et Jean-Pascal le Franc, directeur de la programmation du Centre national d'études spatiales (CNES), en France, ont signé un accord-cadre qui facilitera l'échange d'experts et de chercheurs et l'élaboration de projets communs dans les domaines des opérations spatiales, des sciences spatiales, de l'observation de la Terre, des satellites de télécommunication, des applications spatiales, de la recherche et de la technologie spatiales et de la coordination des questions de réglementation internationale.

Le protocole d’accord d’un montant de 1,1 milliard de rands entre l’AFD et IDC comprendra une subvention de 14 millions de rands et le reste sous forme de ligne de crédit afin de soutenir l’objectif d’IDC d’augmenter son financement des entreprises sud-africaines de 20% par an. Le financement français vise principalement à promouvoir l'égalité des sexes sur le lieu de travail et l'autonomisation des femmes entrepreneurs.

Le Drian rencontre également certaines des près de 400 entreprises françaises basées en Afrique du Sud, employant directement plus de 37 000 personnes. Citons notamment l’entreprise Saint-Gobain de Germiston, qui responsabilise les travailleurs sud-africains dans le domaine des technologies permettant d’économiser l’énergie, en créant des emplois, en dispensant des formations et en transférant les compétences.

Au Cap, Le Drian visitera l’ONG Waves for Change à Khayelitsha et annoncera une subvention de 1,58 million de rands de l’AFD. Il visitera également la jeune entreprise Jumo, qui offre un accès au crédit et à l’épargne en temps réel via un téléphone mobile et dans laquelle Proparco, la filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé, a investi 3 millions de dollars.

La ministre Le Drian visitera également le musée d'art Zeitz MOCAA pour célébrer l'art africain contemporain et présenter la Saison Afrique 2020 en France.

Lors d’une conférence de presse à Pretoria, le Drian a demandé si la frappe aérienne des avions de guerre français contre les forces rebelles au Tchad au début de février n’était pas une violation de la politique déclarée de son gouvernement consistant à ne pas s'immiscer dans les affaires intérieures des pays africains.

Il a essentiellement répondu que l'attaque de la colonne de camions rebelles en provenance de Libye parvenus au Tchad était justifiée à la fois par le droit international et par le fait que le président tchadien Idris Déby avait demandé l'aide de la France.

Il a refusé de répondre à une question du Daily Maverick sur le maintien des propos tenus peu après les élections présidentielles de décembre en République démocratique du Congo, selon lesquels les résultats officiels – qui déclaraient Félix Tshisekedi vainqueur – ne correspondaient pas à l'information de la France. . DM

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